Rémunérer le vote et accélérer le passage au vote numérique

Rémunérer le vote et accélérer le passage au vote numérique
Une proposition très simple pour réduire l’abstention et tenter de faire en sorte que la démocratie représentative soit représentative de tout le monde.
* Calculer une moyenne sur cinq ans du nombre moyen d’élections/consultations par an.
* Majorer la facture annuelle de l’impôt sur le revenu, pour chaque personne, de ce montant multiplié par 10 euros (pour une élection par an, de 10 euros, donc, ou 8 euros pour 4 élections tous les 5 ans).
* Rendre l’inscription sur les listes électorales obligatoire pour obtenir le renouvellement des pièces d’identité, passé l’âge minimum pour voter (mesure qui pourrait être intéressante indépendamment du reste). Cette inscription doit pouvoir se faire facilement par internet ou par courrier si ce n’est pas déjà le cas.
* Chaque vote d’un citoyen aux deux tours (ou à un tour unique) lui rapporte 10 euros sous la forme de la suppression de cet impôt supplémentaire (ou sous une autre forme). Le vote donne droit à délivrance d’un certificat (numérique dans le cas d’un vote par internet) qui peut servir de preuve. Le vote blanc est bien sûr parfaitement valide dans ce cadre.
* Pour un peu plus de tolérance, autoriser par exemple chaque électeur à “passer” un (ou deux) tour(s) d’élection tous les cinq ans sans payer les 10 euros d’impôts.
* Mettre en place le vote numérique afin de faciliter la procédure, en particulier pour les expatriés et personnes à mobilité réduite (les impôts se déclarent déjà de cette manière, le système d’identification semble bien rôdé). À défaut (ou en outre), faciliter les procédures de vote par procuration. Envisager éventuellement une subvention pour payer l’accès à internet des personnes aux revenus les plus faibles qui vivent loin de leur lieu de vote (mesure qui serait intéressante indépendamment du reste).
Résultat: aucune différence pour les citoyens qui votent déjà, petite pénalité (et petite recette supplémentaire pour l’État) pour les non-votants. Taux de participation minimal à chaque élection: environ 80%. Réduction du nombre de votants potentiels mais non inscrits sur les listes électorales. Les businessmen surchargés de travail qui n’ont pas le temps d’aller voter le dimanche pourront considérer cet impôt comme un “achat du droit de ne pas voter” — businessmen pour lesquels 10 euros par an sont absolument négligeables.

Une proposition très simple pour réduire l’abstention et tenter de faire en sorte que la démocratie représentative soit représentative de tout le monde.

* Calculer une moyenne sur cinq ans du nombre moyen d’élections/consultations par an.

* Majorer la facture annuelle de l’impôt sur le revenu, pour chaque personne, de ce montant multiplié par 10 euros (pour une élection par an, de 10 euros, donc, ou 8 euros pour 4 élections tous les 5 ans).

* Rendre l’inscription sur les listes électorales obligatoire pour obtenir le renouvellement des pièces d’identité, passé l’âge minimum pour voter (mesure qui pourrait être intéressante indépendamment du reste). Cette inscription doit pouvoir se faire facilement par internet ou par courrier si ce n’est pas déjà le cas.

* Chaque vote d’un citoyen aux deux tours (ou à un tour unique) lui rapporte 10 euros sous la forme de la suppression de cet impôt supplémentaire (ou sous une autre forme). On peut sans doute laisser de côté les citoyens français payant leurs impôts à l’étranger (nombre négligeable). Le vote donne droit à délivrance d’un certificat (numérique dans le cas d’un vote par internet) qui peut servir de preuve. Le vote blanc est bien sûr parfaitement valide dans ce cadre.

* Pour un peu plus de tolérance, autoriser par exemple chaque électeur à “passer” un (ou deux) tour(s) d’élection tous les cinq ans sans payer les 10 euros d’impôts.

* Mettre en place le vote numérique afin de faciliter la procédure, en particulier pour les expatriés et personnes à mobilité réduite (les impôts se déclarent déjà de cette manière, le système d’identification semble bien rôdé). À défaut (ou en outre), faciliter les procédures de vote par procuration. Envisager éventuellement une subvention pour payer l’accès à internet des personnes aux revenus les plus faibles qui vivent loin de leur lieu de vote (mesure qui serait intéressante indépendamment du reste).

Résultat: aucune différence pour les citoyens qui votent déjà, petite pénalité (et petite recette supplémentaire pour l’État) pour les non-votants. Taux de participation minimal à chaque élection: environ 80%. Réduction du nombre de votants potentiels mais non inscrits sur les listes électorales. Les businessmen surchargés de travail qui n’ont pas le temps d’aller voter le dimanche pourront considérer cet impôt comme un “achat du droit de ne pas voter” — businessmen pour lesquels 10 euros par an sont absolument négligeables.

Ce genre de changement serait-il totalement inapplicable ?